L'immeuble à revenus, c'est
plus qu'une simple hypothèque à payer
Trop
d’investisseurs ignorent les
diverses dépenses d’exploitation d’un immeuble à
revenus. Les dépenses, c’est bien plus qu’une simple
hypothèque à payer. Un investissement payant sur papier peut
rapidement devenir un trou noir financier pour l’individu mal
informé.
La
première clé consiste à calculer le revenu net. Pour ce
faire, on comptabilise tout d’abord les revenus bruts des loyers et autres
revenus (exemple : buanderie). Ensuite, il faut soustraire les mauvaises
créances et le taux d’inoccupation. Bien que ces deux
éléments soient variables au gré de la conjoncture
économique, on suggère l’utilisation d’un ratio de
3 % à 5 %.
Troisièmement,
il faut considérer les dépenses d’exploitation. Lors de la
promesse d’achat, l’investisseur averti aura tôt fait d’exiger comptes et factures afin de
vérifier la situation financière de l’immeuble. Mais aux
fins du calcul de rentabilité, un ratio standardisé total de
dépenses d’exploitation d’environ 47 % est
suggéré.
Suite
à ces calculs, on obtient le revenu net de l’immeuble. Le revenu
net permet de comparer la rentabilité potentielle de divers immeubles
entre eux, toute chose étant égale par ailleurs. C’est de
ce revenu uniquement que l’on peut maintenant soustraire le paiement
hypothécaire.
Le
résultat final obtenu constitue l’encaisse nette. En divisant
cette dernière par la mise de fond, on obtient le rendement de
l’immeuble. On le constate, l'immeuble à
revenus, c'est bien plus qu'une simple hypothèque à payer.
Robert Robillard, MBA, M.Sc.
Tél. :
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robertrobillard@sympatico.ca